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Recherche animale

24 - 10 - 2017

Un dossier de référence sur l’expérimentation animale

Les bons dossiers sur l’expérimentation animale sont rares. La qualité de celui publié dans la revue Science&Santé de l’Inserm en 2016 justifie qu’on le présente à nouveau.

 

Recherche animale : ce que dit la loi. A partir du témoignage de la vétérinaire en charge de ce domaine à l’Inserm, ainsi que d’infographies et de tableaux, ce chapitre présente les textes qui encadrent l’expérimentation animale. Comités d’éthique, 3R, retraite des animaux : tout est expliqué.

 

 

 

 

Suivent des rappels sur les apports innombrables de la recherche animale à la connaissance et à la médecine. Les principaux modèles sont présentés : souris, poisson, chien, primates. Même la mouche drosophile a droit à une information sur son intérêt comme modèle biologique.

 

Une présentation des méthodes non animales suit.

L’épidémiologie et le Big data sont incontournables pour explorer la variabilité de la génétique humaine.

La modélisation informatique permet l’évaluation rapide des substances chimiques pour des situations simples.

Les cellules souches issues de patients sont irremplaçables pour découvrir les mécanismes génétiques et moléculaires liés au développement de maladies.

Toutes ces méthodes font progresser la science sans utiliser d’animaux, mais sans permettre encore leur remplacement.

 

François Moutou du comité d’éthique de l’Inserm conclut « l’expérimentation animale doit continuer à s’inscrire dans l’intérêt général et la plus grande transparence. Quant à la société, elle doit aussi admettre que si elle veut vivre en bonne santé plus longtemps, l’expérimentation animale est encore nécessaire et que les scientifiques qui l’utilisent sont les premiers défenseurs de la cause animale ».