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Recherche fondamentale

18 - 04 - 2017

Un collyre pour traiter le jet lag ?

Chez les animaux comme chez l’humain, le passage de la nuit au jour cause des changements physiologiques et comportementaux (rythme circadien). Ces changements sont dus aux cellules ganglionnaires de la rétine, qui détectent le niveau de la lumière ambiante et transmettent l’information au noyau suprachiasmatique (SCN) du cerveau qui entretient le rythme circadien.

Une étude menée chez le rat vient de montrer qu’en réponse à la lumière, les cellules de la rétine et du SCN produisent de la vasopressine qui stimule l’expression du gène c-fos, un gène impliqué dans le rythme circadien.

Cette découverte renforce la possibilité de pouvoir traiter un jour les troubles du rythme circadien, comme par exemple le jet lag, par des collyres.