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Avancées scientifiques, Santé

01 - 09 - 2017

Un antiasthmatique réduit de moitié le risque de maladie de Parkinson

Partant d’observations faites sur des modèles cellulaires et animaux, des chercheurs ont confirmé sur une population humaine l’efficacité d’un médicament sur la maladie de Parkinson.

 

La maladie de Parkinson détruit les cellules du cerveau qui contrôlent les mouvements. Elle est liée à la production d’alpha-synucléine sous forme fibrillaire.

 

 

Des chercheurs norvégiens ont découvert que les récepteurs béta-2 adrénergiques (B2AR) agissaient sur la production d’alpha-synucléine. Ainsi, un médicament qui active B2AR diminue cette production et protège dans un modèle in vitro (cellules de patients) et un modèle souris de la maladie

 

Ces chercheurs ont ensuite eu l’idée d’examiner plus de 100 millions de prescriptions médicales sur les 11 dernières années. Ils ont découvert que l’antiasthmatique salbutamol, un activateur de B2AR, était associé à une diminution de l’ordre de 50% du risque de développer la maladie de Parkinson. Inversement, un antihypertenseur inhibiteur B2AR double ce même risque.

 

Cette découverte devrait avoir des conséquences sur le traitement de cette maladie.