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Santé

12 - 08 - 2016

Pas moins de 930 gènes impliqués dans l’alcoolisme chez le rat

Le nombre important de gènes associés à l’alcoolisme n’est pas de bon augure pour de futurs traitements médicamenteux. Car ces gènes sont intimement liés entre eux. L’étude menée chez l’animal par l’Université d’Indiana n’a pas identifié de gène prépondérant ou directement rattaché à un trouble spécifique. En outre une majorité de ces gènes s’exprimerait dans des zones de régulation génétique. Cela explique pourquoi l’un des meilleurs prédicteurs de l’alcoolisme chez l’homme reste le comportement de consommation au sein de la famille. Héritage génétique ou influence de l’environnement sur l’expression génique ? On sait que l’environnement peut déclencher l’expression de tendances génétiques conduisant à l’alcoolisme.

Une lueur d’espoir tout de même : la voie de signalisation du récepteur du glutamate (qui permet de contrôler le sentiment de récompense dans le cerveau) pourrait être une cible thérapeutique en raison du nombre de gènes de l’alcoolisme qui lui sont associés.