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Avancées scientifiques, Recherche animale, Santé

09 - 11 - 2012

Les cancers spontanés du chien intéressent la recherche européenne

Les cancers spontanés du chien sont étudiés pour découvrir de nouvelles thérapies humaines et vétérinaires.

Cancers, rubans

Les modèles animaux précliniques de cancer s’appuient principalement sur la souris. Des différences importantes en termes de biologie et de pathologie limitent leur prédictivité à l’homme et donc le transfert des connaissances du laboratoire vers le patient.

 

Le Plan Cancer français 2009-2013 inclut dans ses priorités l'amélioration de la prédictivité de la recherche préclinique. Ce plan a entrainé la mise en collaboration d’équipes de vétérinaires, de médecins et de biologistes par l’Inserm et l’INCa, équipes qui se sont intéressées aux cancers spontanés du chien

Les cancers sont une cause majeure de décès chez le chien. L’étude récente (génétique, biologique et  clinique) des cancers du chien a mis en évidence de nombreuses similitudes avec l’homme ainsi que des réactions aux traitements comparables. Il apparaît que les cancers spontanés du chien pourraient être de bons intermédiaires entre les modèles précliniques actuels et les essais cliniques.

 

Aujourd’hui pour réunir les compétences et les ressources nécessaires les recherches doivent évoluer dans un cadre européen. C’est l’objet du consortium européen ACT pour « Interdisciplinary consortium for Accelerated Cancer Translational Research ». 

Le consortium européen ACT rassemble les chercheurs de 11 pays pour étudier les tumeurs spontanées chez le chien en vue de mieux comprendre leurs mécanismes de croissance et développer de nouveaux traitements en médecine humaine et vétérinaire.

 

Le consortium a été présenté à l’occasion de la 8ème conférence annuelle du National Cancer Research Institute à Liverpool le 6 novembre 2012. Le coordinateur scientifique Robin Fahraeus (Inserm) présente le programme sur une vidéo (en anglais).