Newsletter

Vous êtes ici

Recherche fondamentale

28 - 06 - 2017

La recherche préclinique ne doit plus favoriser le sexe mâle

Les études précliniques in vitro et in vivo donnent une large priorité au sexe mâle ce qui rend plus difficile leur transposabilité vers les femmes. De grands instituts comme le NIH demandent depuis 2014 que les sexes mâle et femelle soient étudiés de façon équivalente.

Une étude a cherché à en savoir plus et a examiné l’expression selon le sexe de mutations KO (inhibition d’un gène) chez la souris. Sur plus de 2000 mutations examinées, le sexe a une influence dans 10% à 50% des cas selon que la mutation concerne une donnée qualitative ou quantitative.

Il n’y a plus de doute, une bonne recherche préclinique doit étudier les deux sexes.