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Sclérose en plaques : prévoir les poussées

SANTé

26 - 05 - 2017

Sclérose en plaques : prévoir les poussées

La sclérose en plaques (SEP) est la première cause de handicap moteur non traumatique chez les personnes jeunes. La SEP évolue de façon progressive ou par poussées. Les poussées sont détectées par l’aggravation des symptômes, c’est-à-dire malheureusement, après l’apparition de lésions supplémentaires du système nerveux.

Des chercheurs de Caen ont mis au point une méthode IRM qui permet de prévoir l’apparition des poussées sur un modèle souris de SEP. Ils vont maintenant tenter de l’adapter au patient pour pouvoir intervenir à temps pour protéger le système nerveux.

Vacciner contre le paludisme

SANTé

24 - 05 - 2017

Vacciner contre le paludisme

Le paludisme est une maladie parasitaire qui touche chaque année des centaines de millions de personnes et en tue des centaines de milliers, principalement des enfants. Un vaccin efficace à 80% permettrait d’éradiquer la maladie. Mais sa mise au point est rendue difficile par l’adaptabilité du parasite et la complexité de son cycle. Le modèle préclinique le plus prédictif est un modèle primate.

Un nouveau vaccin qui vise deux protéines du parasite indispensables au déroulement du cycle (RON2L et AMA1) a complètement protégé quatre singes sur huit, et partiellement trois de plus. Les auteurs proposent maintenant de passer à un essai clinique.

Une thérapie cellulaire pour les mamans uniquement

RECHERCHE FONDAMENTALE

23 - 05 - 2017

Une thérapie cellulaire pour les mamans uniquement

On sait depuis quelques années qu’une femme qui a été enceinte conserve très longtemps des cellules souches du fétus dans sa moelle osseuse. On sait aussi que ces cellules participent à la régénération d’organes.

Des chercheurs parisiens ont découvert la substance qui mobilise ces cellules. Ils ont constaté que son injection à des souris permettait la cicatrisation rapide de plaies chroniques grâce à la mobilisation des cellules fétales. La méthode ne fonctionne que chez des souris ayant déjà mis bas.

Les chercheurs espèrent déboucher rapidement sur des traitements pour les femmes qui ont été enceintes.

 

Pourquoi l’asthme allergique touche-t-il davantage les femmes ?

RECHERCHE FONDAMENTALE

22 - 05 - 2017

Pourquoi l’asthme allergique touche-t-il davantage les femmes ?

L’asthme allergique est deux fois plus fréquent, et plus sévère, chez les femmes que chez les hommes.

Chez la souris aussi l’asthme est plus violent chez la femelle que chez le mâle, la castration des mâles, mais pas celle des femelles, faisant disparaître cette différence. Les études in vitro et in vivo publiées récemment par des chercheurs toulousains ont montré que la testostérone inhibait le développement des cellules immunitaires ILC2 qui interviennent dans l’asthme, via leur récepteur aux androgènes.

Ce récepteur pourrait par conséquent, devenir une cible pour traiter l’asthme allergique.

 

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