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Salive : quand les répétitions géniques confèrent un avantage évolutif

RECHERCHE ANIMALE

30 - 08 - 2016

Salive : quand les répétitions géniques confèrent un avantage évolutif

Tous les primates ne sont pas égaux niveau salive. Une nouvelle étude parue dans la revue Scientific Reports s’est intéressée au gène MUC7, qui code pour une protéine du même nom présente dans la salive. Elle lui confère entre autres une consistance gluante. En analysant le génome de différentes espèces de primates, les chercheurs ont constaté qu'une séquence codante du gène était répétée plusieurs fois dans l’ADN. On compte ainsi 4-5 répétitions chez le gorille, 5-6 chez l’Homme et 11-12 chez le singe vert d’Afrique. En analysant l’histoire évolutive du gène MUC7, les scientifiques ont conclu qu’avoir des répétitions de cette séquence conférait un avantage évolutif, probablement en augmentant la liaison aux pathogènes, ce qui freinerait l’avancée des maladies. “Il n’est pas toujours nécessaire d’inventer un nouvel outil”, conclut Omer Gokcumen, auteur principal de l’étude. “Parfois il suffit d'amplifier l’outil que l’on a déjà.”

Le macaque est un primate utilisé en recherche médicale

RECHERCHE ANIMALE

29 - 08 - 2016

Le rôle clé des primates dans la Recherche scientifique et médicale

En association avec huit organisations scientifiques, la Fondation américaine pour la Recherche Biomédicale (FBR) vient de publier un rapport sur le rôle des primates dans la recherche médicale. Bien que 95% des animaux utilisés en laboratoires soient des rongeurs, et que seuls 0,5% soient des primates non humains (NHP en anglais), leur impact sur la recherche médicale est colossal. Ils font souvent l’intermédiaire entre les rongeurs et l'Homme, notamment dans les essais précliniques des médicaments. Cancer, Sida, Alzheimer, Parkinson et même Zika ou Ebola : de nombreuses maladies sont étudiées chez les primates à 98% comparables aux humains au niveau génétique. Le rapport rappelle en outre que de nombreux traitements, vaccins et autres transplantations ont été mis au point grâce à la recherche sur les primates.

Stimuler la réponse immunitaire anticancéreuse des poumons

SANTé

26 - 08 - 2016

Stimuler la réponse immunitaire anticancéreuse des poumons

Des chercheurs ont découvert chez la souris un mécanisme qui inhibait la réponse immunitaire anticancéreuse des poumons, qui rappelons-le sont un site privilégié des métastases tumorales. Ce sont les protéines PHD présentes dans les cellules immunitaires et activées par l’oxygène, qui seraient en cause. Ces protéines régulent la réponse immunitaire et réduisent la réponse anticancéreuse.

Les chercheurs ont montré chez la souris qu’un médicament appelé DMOG qui bloque l’activité des PHD facilitait l’élimination des métastases cancéreuses. Cette nouvelle approche d’immunothérapie doit être confirmée chez l’homme.

 

La recherche française fait progresser les prothèses rétiniennes

AVANCéES SCIENTIFIQUES

25 - 08 - 2016

La recherche française fait progresser les prothèses rétiniennes

Quatre équipes françaises ont fait progresser les prothèses rétiniennes. Ces prothèses redonnent des perceptions visuelles, telles des taches lumineuses, à des aveugles dont le nerf optique demeure fonctionnel. Mais les images produites manquent de précision. En comparant la réponse du système visuel de rongeurs soumis à des stimuli naturels et à des stimuli produits par la prothèse, les chercheurs ont identifié les facteurs qui limitent cette précision. En conséquence ils ont modifié l’interface prothèse-rétine ce qui a amélioré significativement les performances de la prothèse.

Les prothèses rétiniennes humaines vont très vite profiter de cette découverte.

 

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