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Le rhume hivernal dû au dromadaire ?

SANTé

23 - 08 - 2016

Le rhume hivernal dû au dromadaire ?

Des chercheurs émettent cette hypothèse après avoir étudié la génétique du virus chez un millier de camélidés et avoir comparé ces résultats à ceux obtenus chez l’homme et la chauve-souris. Les conclusions sont claires : le coronavirus impliqué chez l’homme serait bel et bien un descendant de celui du dromadaire. Si ce virus n’est pas dangereux pour l’homme, le fait qu’il ait été capable, à un moment donné, de sauter la barrière d’espèce et de muter pour assurer sa transmission entre individus peut inquiéter. Car ce virus “commun” est l’un des cinq coronavirus des voies respiratoires, comme… les syndromes respiratoires aigu sévère (Sras) ou du Moyen-Orient (Mers) ! Or, si ces deux maladies infectieuses se transmettent uniquement par contacts directs et rapprochés, nous ne sommes pas à l’abri d’une éventuelle mutation génétique qui affaiblirait encore la barrière de transmission entre les hôtes du virus. Et pour noircir un peu le tableau, le Mers est régulièrement détecté dans les populations de camélidés.

 

Le microbiome va être pris en compte dans les études chez la souris

AVANCéES SCIENTIFIQUES

22 - 08 - 2016

Le microbiome va être pris en compte dans les études chez la souris

Un récent article paru dans Science dresse une liste de travaux de recherche qui ont été confrontés à des résultats incohérents ou contradictoires selon les “lots” de souris utilisés. Si dans de nombreux cas le manque de reproductibilité entre études peut être imputé à une cause bien connue et facilement gérable (souche, alimentation, âge, température ambiante, litière), certains cas restaient sans explication. Or, depuis peu une nouvelle cause a pu être mise en évidence. Il s’agit des différences dans les populations bactériennes hébergées par les animaux, et en particulier par leur intestin.

 

Ces populations bactériennes, ou microbiomes, sont aujourd’hui identifiables et mesurables par des méthodologies qui n’existaient pas il y a seulement quelques années. Ainsi, le contrôle du microbiome entre dans les bonnes pratiques de la recherche animale. Ceci améliorera la reproductibilité des études et produira sans doute quelques découvertes inattendues.

 

Le NC3R renforce sa collaboration avec l’industrie pharmaceutique

ETHIQUE

19 - 08 - 2016

Le NC3R renforce sa collaboration avec l’industrie pharmaceutique

Le NC3R, association dont la mission  est  de développer et promouvoir les 3R dans la recherche, accentue sa collaboration  avec l’industrie pharmaceutique. Depuis douze ans, cette collaboration a non seulement permis d’estimer l’impact réel des 3R, mais a aussi contribué à l’évolution de la réglementation vers la suppression d’un test de toxicité sur le rongeur et vers la réduction du recours aux primates dans le développement des médicaments issus des biotechnologies.

Le NC3R annonce aujourd’hui un nouveau champ de travail, celui des études de toxicologie. Le nombre de rongeurs, de chiens ou de primates utilisés dans ce contexte est considérable. En effet, depuis trente à quarante ans, la réglementation demande que les tests soient réalisés sur deux types d’animaux : des rongeurs et des non rongeurs. Or compte-tenu des connaissances actuelles et des nouvelles technologies, est-ce que cette exigence est toujours nécessaire pour obtenir la meilleure sécurité ?  

La question a déjà été posée dans le passé. Le NC3Rs va l’explorer à nouveau avec l’aide de la recherche pharmaceutique du monde entier.

Les chimères homme-animal, la clé d’une meilleure santé ?

AVANCéES SCIENTIFIQUES

17 - 08 - 2016

Les chimères homme-animal, la clé d’une meilleure santé ?

The New Scientist a publié récemment un billet d’humeur concernant la recherche de nouvelles solutions pour remplacer nos organes vieillissants.

Il balaye ainsi les possibilités qui s’offrent à l’homme dans le cadre des greffes, rappelant la pauvreté des banques d’organes, la faible qualité des tissus et, surtout, le coût déraisonnable de la recherche pour une généralisation au quotidien. Selon ses conclusions, il est temps d’accélérer la recherche sur la croissance des organes humains dans l’organisme des animaux. Mais face à des débats éthiques non aboutis sur ces chimères, voire non assumés, le financement de ces travaux est brutalement stoppé.

 

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Les infographies

Infographie Evolution de l'éthique

La démarche éthique

Cette infographie présente l'évolution de l'éthique et des réglementations en recherche animale.